Évolution des prix : le calme après la tempête

Le prix de l’immobilier, à la vente comme à la location, est toujours un sujet de conversation animé pour qui souhaite acheter, vendre ou louer son bien. Au sortir, nous l’espérons, de la pandémie, il est utile de faire le point sur la question.

Flambée des prix, bulle immobilière, folie financière… Le monde de l’immobilier a vu déferler une kyrielle de qualificatifs pas toujours rassurants pour le candidat acheteur ou locataire. Et de l’aveu même de nos agents immobiliers, une certaine folie s’était emparée du marché. Heureusement, celle-ci semble s’estomper.

Quand la demande dépasse l’offre de biens immobiliers

Concernant le marché de la vente de biens immobiliers, force est de constater que la pandémie aura eu un effet accélérateur. Alors que lors de la mise en vente d’une maison, l’agence immobilière recevait deux à trois offres concrètes, elles ont été jusqu’à plus d’une douzaine en période de crise sanitaire. La conséquence fut double : l’offre ne pouvait plus répondre à la demande et l’envolée des prix de l’immobilier à la vente empêchait – notamment de par la frilosité des banques – les candidats acquéreurs de boucler les dossiers.

Le marché immobilier tend à se lisser de lui-même

La surévaluation de certains biens a poussé les candidats acquéreurs à l’attentisme. Si la demande de biens immobiliers de type « maison quatre façades avec jardin » ne s’est jamais démentie – conséquence directe de la Covid 19 et des mesures sanitaires – l’acheteur potentiel a lui-même initié un lissage des prix. Et si l’on ne rencontre actuellement pas encore un courant à la baisse, force est de constater que les prix de l’immobilier semblent à tout le moins vouloir se stabiliser.

Le marché locatif souffre du départ des expats

Le phénomène ne s’est pas produit avec autant d’intensité sur le marché de l’immobilier locatif. En effet, les loyers le plus importants étant ceux liés aux expatriés travaillant en Belgique, la pandémie est une nouvelle fois venue perturber la donne. Rentrés au pays, les ‘expats’ ont imposé un frein sur le marché locatif, entraînant une baisse pouvant aller jusqu’à 25% sur les loyers. Dans le même temps, les recherches d’appartements à la location ont souligné une nouvelle demande récurrente : un espace bureau pour faire face à la hausse du télétravail.

Aujourd’hui, on note que le marché de l’immobilier à la vente tend à s’apaiser, les biens immobiliers mis en vente retrouvant des valeurs qualifiées de logiques. De son côté, le marché de la location reprend du poil de la bête, et ce, d’autant plus que les institutions internationales siégeant à Bruxelles ne semblent pas vouloir entamer de grands déménagements.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter au 02 777 19 19 !

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